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Ma grand-mère maternelle possédait une maison de ferme dans le sud-ouest, en France. Elle employait de la main d’œuvre étrangère pour l’aider dans l’entretien de sa demeure.
Ma mère à 16 ans et tombe amoureuse d’un palefrenier et tombe enceinte de moi.
Pour ma grand-mère c’est inconcevable, elle renvoie mon père et enferme ma mère dans un couvent et son objectif est une naissance sous X.
Le 24 octobre 1960 je vois le jour et ma mère, malgré son jeune âge, a la présence d’esprit de déclarer mon prénom Verane. Origine et sens : Vrai (latin), foi (slave).
C’est dingue comme les prénoms ont une importance dans nos histoires de vie…
Je vais rester à l’orphelinat chez les bonnes sœurs jusqu’à mes 1 an où je serais adoptée.
À la mort de mon père adoptif en 1996, j’entreprends de rechercher mes origines auprès de l’association APAEC, qui me fournira ces informations.
A 3 ans je fais mes premiers rêves prémonitoires et je rêve souvent de serpents. Bien sûr j’en ai très peur, je finis dans le lit de mes parents et ma mère me dit que ce ne sont que des cauchemars.

A 5 ans, quand une personne à des douleurs je lui demande « tu as bobo ? » et innocemment je pose mes mains au-dessus et elle n’a plus mal…. Je soigne les gens avec mes mains.
A 7 ans je dis à mes parents adoptifs que je ne me sens pas française et que je veux vivre en Amazonie, au Pérou.
A 12 ans je suis très attirée par l’Asie, la Mongolie et le bouddhisme. Et je me dis que lorsque je serais adulte se sont des contrées que j’irais visiter car je sens déjà que se seront des voyages de vie
Je mène une vie à peu près normale jusqu’à mes 17 ans, car les relations avec mes parents se dégradent, je ne me sens pas comme les autres et incomprise je me sens seule et passe beaucoup de temps dans ma chambre sans parler à personne.
A 17 ans ma grand-mère décède, je vais voir en rêve avant son décès sa chambre mortuaire.
A son décès je reçois ma première canalisation, où elle me dit qu’elle est dans la grande bibliothèque du Savoir et elle va me transmettre les informations sur le passage de la mort jusqu’à la réincarnation. (Pour en savoir plus je vous invite à lire mon livret les mystères de la réincarnation

A 23 ans je me marie avec un vietnamien qui s’appelle Minh N GUYEN VAN TRAN et bouddhiste.
En 1991, ma fille Audrey meurt subitement d’une méningite purpura foudroyante.
J’arrive à la morgue pour la reconnaitre et de son plexus solaire émerge une grande lumière dorée que je reçois en plein cœur.
Je ressens très fortement la présence de ma fille dans mon appartement, même mon ainée Stéphanie joue avec elle et lui parle. En signe nous avons des objets qui bougent et cadre de sa photo qui tombe.
Mère avant tout je suis en grande dépression.
J’arrive à la morgue pour la reconnaitre et de son plexus solaire émerge une grande lumière dorée que je reçois en plein cœur.
Je ressens très fortement la présence de ma fille dans mon appartement, même mon ainée Stéphanie joue avec elle et lui parle. En signe nous avons des objets qui bougent et cadre de sa photo qui tombe.
Mère avant tout je suis en grande dépression.
Un ami me rend visite et lui aussi sent sa présence et me dit « Ta fille n’est pas partie de l’autre côté et si tu veux je peux t’amener au centre bouddhiste Dhagpo Kagyu Ling en Dordogne où il y a Lama Guendune Rinpoché qui peut t’aider ».
Aussitôt dit, aussitôt fait !
A mon arrivée au centre, Lama Guendune s’approche de moi, me sourit et demande un traducteur pour me parler.

Il sait déjà tout ! Il me dit que ma fille est une Bodhisattva, (Un bodhisattva est, dans le bouddhisme, un être engagé sur la voie de l’éveil (ou bodhi). Issu du sanskrit bodhi (éveil) et sattva (être), il se caractérise par sa sagesse et sa compassion infinie et se consacre à aider l’humanité à se libérer de la souffrance), et qu’elle a choisi de mourir au moment de sa réincarnation car sa mission de vie était de me transmettre son pouvoir, que je dois prendre refuge, qu’il sera mon Lama Racine, et va faire partir ma fille Audrey.
Cette rencontre va complètement changer ma vie, je suis libérée de cette douleur qui m’a bloquée durant 4 ans.
Je prends refuge et je veux rester au centre faire les 3 ans de retraite avec lui. Toutefois, Lama Guendune me dit toujours avec son regard malicieux plein de compassion : « Ce n’est pas le moment pour toi de partir 3 ans en retraite, tu as une fille à t’occuper, tu verras plus tard, mais tu peux prendre les vœux de fidèle laïque, venir régulièrement ici et suivre tous mes enseignements. ».
C’est ce que je vais faire jusqu’à son départ vers le Paranirvana le 3 octobre 1997.
Je vais poursuivre mes enseignements bouddhistes avec Lama Thoupten Rinpoché au centre Karmapa à Valderoure près de Nice où j’y ai déménagé.
De 2000 à 2004, poursuite de mes enseignements bouddhistes au Ladakh
Mon activité professionnelle me permet de partir 2 mois durant les grandes vacances, et je pars au Ladakh à Ley au monastère de Lama Togten Rinpoché, avec qui j’ai déjà reçu de grands enseignements et qui est un Choje (maître du Dharma), le chef spirituel de la tradition Drikung Kagyu. ( pour en savoir plus sur mon cheminement dans les enseignements bouddhistes je vous invite à poursuivre votre lecture de mon histoire de vie dans la rubrique « bouddhisme).
En 2015 : Mon déménagement au Pérou
J’étouffe en France et je pars au Pérou, initialement pour 3 semaines, faire un voyage initiatique avec Féliciano, curandéro Qéros. Lui me reconnait aussi comme chaman et m’appelle baby chaman. (pour en savoir plus sur mon cheminement chamanique je vous invite à poursuivre votre lecture de mon histoire de vie dans les rubriques chamanisme et bouddhisme).
Il m’initie aux rituels et cérémonies Incas. Nous échangeons beaucoup et nous nous rendons compte que les rituels bouddhistes et la cosmovision tibétaine et Inca ont beaucoup de points en commun. (Pour en savoir plus je vous invite à lire mon livet sur « cosmovisions andine, tibétaine et mongole »)
Lors d’un rituel de passage que nous faisons ensemble, (pour en savoir plus et poursuivre votre lecture de mon histoire de vie allez dans la rubrique bouddhisme), il me dit « Tu as des gènes incas », bien sûr, mon esprit mental ne le croit pas et il me dit d’aller faire un test génétique autosomique à Arequipa il y a un laboratoire qui le fait…
Le voyage se prolonge de 2 mois et finalement l’évidence est là c’est ici que je dois vivre.
Je retourne sur Aréquipa et en 2 jours je vais vendre toutes mes affaires qui sont en France.
Je repars un jeudi en France et le lundi je reprends l’avion pour Le Pérou.
A mon retour, je créé une agence de voyage « LA SAGESSE DES ANDES » à Aréquipa, et demande mon visa de résidence ; tout s’aligne, tout est fluide, il n’y a aucun obstacle.
Les paroles de Féliciano me titillent et je vais faire le test génétique autosomique global d’ascendance pour connaitre mes origines et mes ancêtres Les résultats tombent Q C1b et à ma grande surprise oui !
L’haplogroupe C1b (lignée maternelle) sont des marqueurs génétiques caractéristiques des populations autochtones des Amériques. En génétique, ils sont associés aux Incas car ils ont été découverts dans l’ADN de la momie de l’Enfant de l’Aconcagua, un sacrifice inca vieux de 500 ans.
Cet haplogroupe d’ADN mitochondrial (lignée maternelle) est l’un des quatre groupes fondateurs des populations autochtones d’Amérique du Sud.
En mars, je pars pour 15 jours de vacances au Mexique, si ce n’est, sans compter la pandémie du COVID.
Comme par hasard… le gouvernement m’a envoyé un mail m’informant que j’avais un vol humanitaire de retour au Pérou, sauf que celui-ci s’était mis dans les spams….et, de ce fait, je vais y rester 4 mois qui vont être 4 mois de travail sur moi et devenir un voyage initiatique.
Lors d’un témazcal je vais rencontrer mon animal totem, le serpent et quand je sors de la hutte à sudation en ramant je sens ma colonne vertébrale qui ondule, elle est toute blanche et je répète « je suis le Quetzalcóatl (c’est une divinité majeure de la mythologie mésoaméricaine, connu sous le nom du Serpent à plumes. En langue nahuatl (la langue aztèque), son nom vient de quetzal (un oiseau sacré aux plumes vertes) et coatl (serpent). Ce dieu créateur symbolisait le lien entre la terre et le ciel. Cette expérience me ramène directement à l’âge de mon rêve quand j’avais 3 ans…(pour en savoir plus lire l’article mon histoire de vie dans les rubriques rêves, chamanisme et Eveil spirituel)

Avant de partir au Mexique, mon énergie était tournée vers le ciel, qui correspond à l’énergie cosmique. Cette force spirituelle stimule l’imagination et l’éveil.
Après cette cérémonie, je sens mon énergie changer et que la ville d’Arequipa n’est plus pour moi et que je dois déménager pour réaliser ma mission de vie : Créer un centre holistique, devenir femme médecine et transmettre mes connaissances.
Et comme par hasard je reçois un mail du gouvernement et pas dans les spams cette fois ci m’avisant que j’ai un vol humanitaire dans la semaine….
A l’issue de ce voyage mon énergie s’est tournée vers la Terre qui ancre et stabilise. Ces deux principes opposés et complémentaires s’unissent pour maintenir l’équilibre physique et émotionnel. (Pour en savoir plus sur les énergies, lire l’article Ressentir son énergie dans les rubriques Eveil spirituel et Voyages initiatiques)
Dès mon retour sur Aréquipa, je fais un rêve où je vois écris en lettres d’or « QUILLABAMBA »
Je ne connais pas du tout cet endroit et je vais voir « google mon ami » et oui : c’est une ville qui se trouve en Amazonie dans la région de Cusco. … (pour en savoir plus lire l’article mon histoire de vie dans la rubrique rêves)
En février 2021 je déménage à Quillabamba (Pour poursuivre votre lecture sur mon histoire de vie rendez-vous à la rubrique Eveil Sprituel).
En 2024 Mes rêves et canalisations sur la recherche de mes origines, de mon père biologique et de mes ancêtres en Mongolie s’intensifient (voir article mon histoire de vie dans la rubrique rêves).
Mon esprit cartésien fait des recherches sur internet sur les liens génétiques et en voici un résumé :
Un peu d’histoire
Les invasions mongoles du Viêt Nam sont quatre expéditions militaires organisées en 1258, 1283-84, 1285 et 1287–88, dirigé par la dynastie Trần (nom de famille de mon mari) et le royaume de Champa. Même si ces expéditions se soldent toutes par des échecs pour les Mongols, la dynastie Trần et le Champa finissent par accepter de verser un tribut à la dynastie Yuan pour éviter d’autres conflits.
Nguyễn Bá Linh (tiens donc le nom de mon mari réapparait..) , qui est le fils d’une Vietnamienne et d’un Chinois, combat les Trần pour le compte de la dynastie Yuan.
Lorsque Uriyangkhadai fait ouvrir la prison où se trouvent ses envoyés, il s’aperçoit que l’un d’entre eux est mort durant sa détention. En représailles, il fait massacrer toute la population de la ville.
Le 29 janvier 1258, Trần Thái Tông, l’empereur du Đại Việt, organise une contre-attaque avec l’aide du Prince Trần Hoảng. Il lance une attaque surprise contre les Mongols à Đông Bộ Đầu (vi) et leur inflige une défaite.
L’apogée de l’empire de Gengis khan et sa dislocation entre les branches héritières du chef mongol
Les relations entre la Mongolie et le Tibet commencent probablement chez les proto-mongols, avec les premières traces d’art des steppes au Tibet datant de l’ère du karassouk, à Thalpan dans la région de l’Indus, dans les régions du Ladakh et du Zanskar dans les 2e et 1er millénaire avant notre ère ayant de très grosses …qu XIIeme siècle conquete diu tibet par les mongols.
C’est au XVIe siècle que les Mongols, par l’intermédiaire d’Altan Khan, renouent avec le Tibet, en invitant Sonam Gyatso, dont la réputation était déjà importante, et reçu de celui-ci le titre de dalaï-lama. Rétrospectivement, les deux précédentes incarnations de Sonam Gyatso reçoivent le titre de dalaï-lama. En 1642, Lobsang Gyatso, le 5e dalaï-lama est nommé chef politique au Tibet par Güshi Khan. Une relation politico-spirituelle originale dite de chö-yon entre les lamas tibétains et les princes mongols se développe alors des relations qui connurent des suites sous Thubten Gyatso, le 13e dalaï-lama et Tenzin Gyatso, le 14e et actuel.
ll est à noter que les steppes mongoles sont également le berceau des Huns et leur chef Attila, qui sema la terreur dans la chrétienté.
Il est très important de bien comprendre le rapport qui se mit en place à l’époque entre les chefs spirituels tibétains et les chefs guerriers et politiques mongols car c’est une des clés de l’interprétation de l’histoire Tibétaine.
Ce rapport est appelé Chöyön, exprimant la relation entre religieux et bienfaiteur, maître spirituel et protecteur temporel. Cette relation, qui unit fortement les Mongols aux Tibétains (au point que Altan Khan, grand conquérant mongol, fut celui qui donna le titre de Dalaï Lama aux chefs de l’école bouddhiste alors très puissante des Gelukpa) fut malheureusement victime de l’histoire, quittant peu à peu son inspiration spirituelle pour ne devenir qu’une relation de seigneur à vassal.
La répression et les purges
Dès les années 1930, sous l’égide du dirigeant Khorloogiin Choibalsan et avec l’aval de Staline, une répression brutale avait déjà visé les lamas bouddhistes et les chamans. Dans les années 1950, cette politique s’est institutionnalisée : l’État a strictement interdit toute pratique chamanique (les rituels, le port du costume, les transes). Les chamans risquaient de lourdes peines de prison, voire l’exécution, et leurs objets rituels (tambours, costumes) étaient confisqués ou détruits
La résistance dans la clandestinité
Pour survivre face à l’interdiction officielle, la tradition chamanique est devenue clandestine. Les chamans ont cessé de pratiquer publiquement ou de transmettre leurs savoirs au grand jour. Beaucoup de rituels étaient exécutés en secret, loin des regards des autorités, particulièrement chez les populations nomades isolées et les éleveurs de rennes du nord du pays. C’est souvent par les femmes, dans le cercle familial le plus restreint, que la mémoire et certaines fonctions chamaniques ont pu être préservées
L’impact à long terme
Cette politique répressive a poussé la pratique chamanique au bord de l’extinction. Il a fallu attendre l’effondrement du régime communiste et la fin de l’Union Soviétique pour que la Mongolie renoue avec ses traditions spirituelles ancestrales et assiste à la renaissance du chamanisme à partir des années 1990
Une étude basée sur l’ADNmt a noté que les populations anciennes de Mongolie avaient une origine mixte eurasienne occidentale et orientale,
l’haplotype inca appartenait à une branche de l’haplogroupe C1b (C1bi)
L’aplogroupe Q est fréquent parmi les populations originaires de Sibérie. Il y a environ 15.000 ans, la lignée s’est développée dans le Nouveau Monde, devenant l’haplogroupe patrilinéaire le plus répandu chez les personnes natives d’Amérique du Nord et du Sud.
Un haplogroupe est un grand groupe d’individus partageant le même ancêtre commun et présentant des mutations génétiques similaires. En génétique humaine, il permet de retracer les grandes migrations de nos ancêtres à travers le monde.
Il existe deux types principaux d’haplogroupes :
Test ADN autosomique
2.L’haplogroupe paternel (Chromosome Y) Par son ascendance : Une femme peut appartenir à une population où l’haplogroupe Q est très fréquent (notamment chez les Amérindiens ou dans certains peuples d’Asie centrale et de Sibérie), mais cela concerne son héritage génétique global (autosomique) et non un haplogroupe propre.
2. L’haplogroupe maternel (ADN mitochondrial ou ADNmt)
À quoi ça sert ?
Les haplogroupes n’indiquent pas vos traits physiques ni votre nationalité actuelle. Ils sont identifiés par des codes alphanumériques (ex: H, J, E1b1b…) et permettent de :
Les Incas sont principalement associés aux haplogroupes amérindiens classiques. En lignée paternelle (chromosome Y), l’élite et les populations andines présentent majoritairement l’haplogroupe Q
L’haplogroupe paternel (chromosome Y) le plus emblématique et répandu chez les Mongols est l’haplogroupe C-M217 (anciennement C3)
aplogroupe Q (ADN-Y) : Caractéristique de la Sibérie centrale et occidentale
Génétique Inca et Mongole
Ils sont aujourd’hui éloignés de plusieurs milliers de kilomètres, et pourtant, les Amérindiens et les peuples du sud de la Sibérie partagent le même patrimoine génétique.
C’est ce qu’a confirmé récemment une large étude menée par un éminent généticien russe. Les scientifiques suspectaient en effet ce lien depuis environ un siècle.
Depuis 2015, le docteur Oleg Balanovsky a passé au peigne fin avec ses équipes plus de 25 000 échantillons d’ADN provenant de personnes de 90 nationalités. Et il est apparu que certains des gènes des Indiens d’Amérique (Incas, Aztèques et Iroquois) sont similaires à ceux des peuples de l’Altaï, une région de la Sibérie située au sud de la Russie, à la croisée de la Chine, de la Mongolie et du Kazakhstan.
Les ancêtres des Amérindiens auraient migré depuis la Sibérie il y a 20.000 à 30.000 ans. Ils auraient transité par l’extrême nord-est de la Russie pour rejoindre l’Alaska, avant de descendre jusqu’au sud de l’Amérique et la Terre de Feu. « A la place de l’actuel détroit de Béring, il y avait alors un pont de terre. Pendant l’ère glaciaire, beaucoup d’eau était en effet retenue dans les glaciers, et le niveau des océans de la planète était donc plus bas », explique le docteur Balanovsky.
Mes liens génétiques et synchronicité avec mon histoire de vie me troublent énormément.
Dans la vie il n’y a pas de hasard tout est écrit
Pour organiser mon voyage j’ai fait appel à Chingis un guide chauffeur traducteur qui connait bien le chamanisme mongol et va me faire rencontrer un chaman.
Le 1er jour de mon arrivée à Oulan Batoor, nous nous rendons dans la yourte des chamans Buntee et Horna et immédiatement nous avons une connexion très puissante. Je me sens en famille. Je leur raconte les visions de mon père que j’ai eues lors de mes rêves et qu’elle ne fut pas ma surprise que Horna me raconte que dans les années 1950, il y a eu en Mongolie une grande répression orchestrée par la Russie et qu’ils tués tous les chamans et que dans sa famille tous les hommes sont partis en Occident et les femmes sont allées se réfugier dans le désert de Gobi.

Avec Horna, nous nous ressemblons beaucoup.
Nous décidons de faire tous les 3 un test ADN pour voir si nous faisons partie de la même famille. Les résultats tombent et nous avons tous les 3 les haplogroupes Q patrilinéaireet C1b principalement étudié sur l’ADN mitochondrial) sont deux lignées anciennes en Mongolie) dans nos gènes.
Lors d’une incorporation mon Esprit chamanique me parle et mon ancêtre est Shorton un des guerriers de Chingis Khan et mon prénom mongol est ACHTAN (en phonétique) qui veut dire Or (Pour en savoir plus se rendre sur l’article mon chemin de vie dans la rubrique chamanisme).

Aujourd’hui, en 2026, je suis femme médecine, chamane mongole et je vis toujours à Quillabamba en Amazonie où j’ai créé mon centre holistique en 2023. J’organise des voyages intiatiques, cérémonies, rituels chamaniquest, prodigue des soins énergétiques et transmets enfin mes connaissances par l’écriture de cd blog.
En juin 2026 je repars en Mongolie revoir ma famille avec ma fille Stéphanie, continuer mes enseignements chamanique et j’y amène un groupe pour un séjour initiatique d’iuncorporation chamanique.